คำย่อและอักษรย่อฝรั่งเศส
C.D.
Disque compact ou Compact disque
แผ่นซีดี
CP
Cours préparatoire
ชั้นเตรียมความพร้อม (= ป.1)
CE1, CE2
Cours élémentaire première année, Cours élémentaire deuxième année
ชั้นประถมปีที่ 2 , ชั้นประถมปีที่ 3
CM1, CM2
Cours moyen première année, Cours moyen deuxième année
ชั้นประถมปีที่ 4 , ชั้นประถมปีที่ 5
CROUS
Centre Régional des Oeuvres Universitaires et Scolaires
ศูนย์ดูแลนักเรียนนักศึกษาประจำภูมิภาค
CAP
Certificat d'Aptitude Professionnelle
ประกาศนียบัตรวิชาชีพ
Ciné
Cinéma
โรงภาพยนต์
CRS
Compagnie Réplublicaine de Sécurité
หน่วยปราบจราจล, หน่วยรักษาความสงบ
CPE
Contrat Première Embauche
สัญญาจ้างงานครั้งแรก (สำหรับผู้มีอายุต่ำกว่า 26 ปี)
CNE
Contrat Nouvelle Embauche
สัญญาจ้างงานใหม่ (สำหรับทุกคน)
CDD
Contrat à Durée Déterminée
สัญญาจ้างงานที่ระบุเวลาสิ้นสุดแน่นอน
CDI
Contrat à Durée Indéterminée
สัญญาจ้างงานที่ลูกจ้างจะทำงานไปจนเกษียณ
CNRS
Centre national de la recherche scientifique
ศูนย์วิจัยแห่งชาติทางวิทยาศาสตร์
CNES
Centre nationale des études spatiales
ศูนย์ศึกษาอวกาศแห่งชาติ
CV
Curriculum vitae
ประวัติย่อส่วนตัว(การศึกษา...) [= resumé : ภ.อังกฤษ]
ข้อมูลจาก..http://www.rn.ac.th/kk/abreviationetsigle.htm
วันอาทิตย์ที่ 17 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2551
วันพุธที่ 13 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2551
Saint-Valentin

Historique du jour de la Saint-Valentin
Les fêtes de la fertilité du mois de février
L’association du milieu du mois de février avec l’amour et la fertilité date de l’antiquité. Dans le calendrier de l’Athènes antique, la période de mi-janvier à mi-février était le mois de Gamélion, consacré au mariage sacré de Zeus et de Héra.
Dans la Rome antique, le jour du 15 février était nommé les lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fertilité, que l’on représente vêtu de peaux de chèvre. Les prêtres de Lupercus sacrifiaient des chèvres au dieu et, après avoir bu du vin, ils couraient dans les rues de Rome à moitié nus et touchaient les passants en tenant des morceaux de peau de chèvre à la main. Les jeunes femmes s’approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l’accouchement. Cette solennité païenne honorait Junon, déesse romaine des femmes et du mariage, ainsi que Pan, le dieu de la nature.
Au moins trois saints différents sont nommés Valentin, tous trois martyrs[1]. Leur fête a été fixée le 14 février par décret du pape Gelase Ier, aux alentours de 498. C’est à cette date qu’ils sont mentionnés dans les premiers martyrologes[2] :
Valentin de Rome, un prêtre qui a souffert le martyre à Rome dans la seconde moitié du IIIe siècle et qui a été enterré sur la Via Flaminia.
Valentin de Terni, un évêque d’Interamma (le Terni moderne), qui a également souffert le martyre dans la deuxième moitié du IIIe siècle et qui a également été enterré sur la Via Flaminia.
Un martyr en Afrique du Nord dont on ne sait presque rien.
Le rapprochement entre la Saint-Valentin et l’amour courtois n’est mentionné dans aucune histoire ancienne et est considéré par des historiens comme une légende. Il existe une légende selon laquelle la fête de la Saint-Valentin a été créée pour contrecarrer la pratique des lupercales par les jeunes amoureux qui dessinaient leurs noms sur une urne. Mais cette pratique n’est citée dans aucune source écrite de l’époque.
Le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non des couples. Le jour de la fête, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent (définition des lupercales)[réf. souhaitée]. À l’issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l’année. Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l’expansion des villages.Cette pratique laissait libre cours à beaucoup de tricheries de la part de couples officieux ainsi que des hommes qui visaient une jeune fille en particulier et notamment « la plus belle du village », très courtisée.
Dans la Rome antique, le jour du 15 février était nommé les lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fertilité, que l’on représente vêtu de peaux de chèvre. Les prêtres de Lupercus sacrifiaient des chèvres au dieu et, après avoir bu du vin, ils couraient dans les rues de Rome à moitié nus et touchaient les passants en tenant des morceaux de peau de chèvre à la main. Les jeunes femmes s’approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l’accouchement. Cette solennité païenne honorait Junon, déesse romaine des femmes et du mariage, ainsi que Pan, le dieu de la nature.
Au moins trois saints différents sont nommés Valentin, tous trois martyrs[1]. Leur fête a été fixée le 14 février par décret du pape Gelase Ier, aux alentours de 498. C’est à cette date qu’ils sont mentionnés dans les premiers martyrologes[2] :
Valentin de Rome, un prêtre qui a souffert le martyre à Rome dans la seconde moitié du IIIe siècle et qui a été enterré sur la Via Flaminia.
Valentin de Terni, un évêque d’Interamma (le Terni moderne), qui a également souffert le martyre dans la deuxième moitié du IIIe siècle et qui a également été enterré sur la Via Flaminia.
Un martyr en Afrique du Nord dont on ne sait presque rien.
Le rapprochement entre la Saint-Valentin et l’amour courtois n’est mentionné dans aucune histoire ancienne et est considéré par des historiens comme une légende. Il existe une légende selon laquelle la fête de la Saint-Valentin a été créée pour contrecarrer la pratique des lupercales par les jeunes amoureux qui dessinaient leurs noms sur une urne. Mais cette pratique n’est citée dans aucune source écrite de l’époque.
Le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non des couples. Le jour de la fête, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent (définition des lupercales)[réf. souhaitée]. À l’issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l’année. Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l’expansion des villages.Cette pratique laissait libre cours à beaucoup de tricheries de la part de couples officieux ainsi que des hommes qui visaient une jeune fille en particulier et notamment « la plus belle du village », très courtisée.
L’époque médiévale
La première mention du jour de la Saint-Valentin avec une connotation amoureuse remonte au XIVe siècle en Angleterre et en France, où l’on croyait que le 14 février était le jour où les oiseaux migraient. Cette croyance est mentionnée dans les écrits de Geoffrey Chaucer au XIVe siècle. Il était courant durant cette période que les amoureux échangent des billets et qu’ils s’appellent chacun leur Valentin. Un de ces billets du XIVe siècle se trouverait à la British Library. Il est probable que nombre de légendes sur la Saint-Valentin aient été inventées pendant cette période. Parmi ces légendes, on trouve celles-ci :
La veille du martyre de Saint Valentin, il a glissé un « valentin » à la fille du geôlier qui aurait lu « de la part de votre Valentin ».
Pendant une période d’interdiction de mariage des soldats romains par l’empereur Claude II, Saint Valentin arrangeait secrètement les mariages. Dans la plupart des versions de cette légende, le 14 février est la date liée à son martyre.
Au début du XVe siècle, l’œuvre de Charles d’Orléans comporte plusieurs poèmes dédiés à la Saint-Valentin.
La veille du martyre de Saint Valentin, il a glissé un « valentin » à la fille du geôlier qui aurait lu « de la part de votre Valentin ».
Pendant une période d’interdiction de mariage des soldats romains par l’empereur Claude II, Saint Valentin arrangeait secrètement les mariages. Dans la plupart des versions de cette légende, le 14 février est la date liée à son martyre.
Au début du XVe siècle, l’œuvre de Charles d’Orléans comporte plusieurs poèmes dédiés à la Saint-Valentin.
วันอาทิตย์ที่ 10 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2551
Eau minérale
Les eaux de boisson destinées à la consommation humaine répondent à diverses appellations, eaux de table, eaux de source, eaux minérales.
L'eau distribuée au robinet répond aux critères réglementaires stricts de l'eau potable. Les diverses eaux de table sont rigoureusement de même nature, mais commercialisées en bouteilles. Les eaux de source également mais avec l'exigence supplémentaire d'être naturellement conformes et donc de n'avoir subi aucun traitement chimique.
Les eaux minérales sont de natures différentes. Elles ne sont pas potables au sens réglementaire (on ne pourrait pas les distribuer au robinet). En effet, elles contiennent des substances minérales en quantités trop importantes pour pouvoir servir de boisson exclusive. Elles font donc l'objet d'autorisations spécifiques, après analyse de leurs effets thérapeutiques.
Les eaux minérales présentent souvent des teneurs en magnésium importantes, des teneurs en nitrates généralement faibles. Leur dureté en calcium est très variable. Leur intérêt provient de la présence de substances plus rares comme le fluor ou des oligo-éléments.
Le plus souvent les eaux minérales font également l'objet d'une exploitation thermale.
L'eau distribuée au robinet répond aux critères réglementaires stricts de l'eau potable. Les diverses eaux de table sont rigoureusement de même nature, mais commercialisées en bouteilles. Les eaux de source également mais avec l'exigence supplémentaire d'être naturellement conformes et donc de n'avoir subi aucun traitement chimique.
Les eaux minérales sont de natures différentes. Elles ne sont pas potables au sens réglementaire (on ne pourrait pas les distribuer au robinet). En effet, elles contiennent des substances minérales en quantités trop importantes pour pouvoir servir de boisson exclusive. Elles font donc l'objet d'autorisations spécifiques, après analyse de leurs effets thérapeutiques.
Les eaux minérales présentent souvent des teneurs en magnésium importantes, des teneurs en nitrates généralement faibles. Leur dureté en calcium est très variable. Leur intérêt provient de la présence de substances plus rares comme le fluor ou des oligo-éléments.
Le plus souvent les eaux minérales font également l'objet d'une exploitation thermale.
Eaux minérales en France
Abatilles
Aix-les-Bains
Amnéville-les-Thermes
Badoit
Bagnoles-de-l'Orne
Bains-les-Bains
Biovive
Bourbon-Lancy
Bourbonne-les-Bains
Challes-les-Eaux
Charbonnières
Châteauneuf-les-Bains
Chatelguyon
Cristaline
Contrex
Divonne
Evaux-les-Bains
Évian
Hépar
Heygno
Jolival
Jouvence
La Bourboule
La Roche-Posay
Le Mont-Dore
Lons-le-Saunier
Luchon
Luxeuil-les-Bains
Montrond-les-Bains
Morsbronn-les-Bains
usheb
Niederbronn-les-Bains
Parot
Perrier
Plancoët
Plombières
Quézac
Rochefort
Royat
Sail-les-Bains
Saint-Amand-les-Eaux
Saint-Georges
Saint-Gervais-les-Bains
Saint-Honoré-les-Bains
Saint-Nectaire
Salins-les-Bains
Thonon
Vichy
Vittel
Volvic
Wattwiller
Aix-les-Bains
Amnéville-les-Thermes
Badoit
Bagnoles-de-l'Orne
Bains-les-Bains
Biovive
Bourbon-Lancy
Bourbonne-les-Bains
Challes-les-Eaux
Charbonnières
Châteauneuf-les-Bains
Chatelguyon
Cristaline
Contrex
Divonne
Evaux-les-Bains
Évian
Hépar
Heygno
Jolival
Jouvence
La Bourboule
La Roche-Posay
Le Mont-Dore
Lons-le-Saunier
Luchon
Luxeuil-les-Bains
Montrond-les-Bains
Morsbronn-les-Bains
usheb
Niederbronn-les-Bains
Parot
Perrier
Plancoët
Plombières
Quézac
Rochefort
Royat
Sail-les-Bains
Saint-Amand-les-Eaux
Saint-Georges
Saint-Gervais-les-Bains
Saint-Honoré-les-Bains
Saint-Nectaire
Salins-les-Bains
Thonon
Vichy
Vittel
Volvic
Wattwiller
วันพุธที่ 6 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2551
Manoir
Histoire
La construction de ces bâtiments remonte souvent au XVe siècle ou XVIe siècle, c'est-à-dire le siècle qui a suivi la fin de la guerre de Cent Ans, témoignant d'une prospérité retrouvée, même si toujours en proie à la crainte de troubles.
Un manoir avait généralement l'aspect d'une maison « forte » ou d'un château entouré de champs, de fermes, de pâturages et de bois. Ce n'était en aucun cas un édifice à vocation militaire, donc pas un château fort, puisqu'il était interdit au vassal maître des lieux de l'équiper de tours et d'un donjon.
Par extension, le terme de « manoir » a pu désigner toute demeure de maître ou d'agrément, de quelque importance entourée de terres cultivées, de toute façon bien remarquable parmi toutes les autres habitations, « masures » ou « chaumières » occupées par le petit peuple, les manants, plus tard appelés « manouvriers ».
Plus rarement encore, des documents anciens, dans certaines régions, font état de « manoir non amasé », désignant une terre sans maison (mas, masure ou maisière), parce que détruite depuis parfois un temps indéterminé.
Le domaine du manoir était largement autosuffisant et faisait commerce de certains surplus avec d'autres manoirs afin d'acheter le cas échéant quelques produits rares. Au gré du développement des marchés dans les villes du Moyen Âge, les manoirs commencèrent à se spécialiser dans certaines productions : fabrication de fromage, élevage de porcs, viticulture, culture des céréales ou des légumes, etc.
Le « maître » occupait le manoir avec sa famille, quelques domestiques et serviteurs.
La population du domaine était composée essentiellement de paysans (c'est-à-dire de roturiers). Les terres étaient initialement peuplées principalement de serfs qui passaient une grande partie de leur temps à travailler la terre du seigneur en échange de sa protection. Les serfs possédaient ou exploitaient pour leur subsistance juste quelques bandes de terre dans des champs du manoir. Si le serf n'était pas un esclave, il n'était pas pour autant libre. Il ne pouvait se marier, changer de métier ou quitter le manoir sans la permission de son seigneur, mais il avait tout de même quelques droits. Son statut était héréditaire et donc transmis à sa descendance. Sa terre ne pouvait lui être ravie dans la mesure où il remplissait ses obligations vis à vis de son seigneur. Si la relation entre seigneur et vassal peut sembler a priori comparable à celle de serf et seigneur, le Moyen Âge faisait une distinction nette entre un contrat honorable visant à fournir au seigneur un service militaire et le simple travail fourni par le serf.
La technique agricole a tout de même fini par transformer la vie des serfs du Moyen Âge. Les rendements agricoles se sont accrus au fil du temps, ce qui a permis de faire commerce des surplus ainsi dégagés. De là, les serfs ont obtenu progressivement les moyens de racheter leur liberté. Pourtant, même si à l'aube du XIXe siècle, juste avant la Révolution, l'Europe occidentale ne comptait que peu de serfs, la masse des ruraux, parfois encore confrontée à la famine, vivait localement dans un état d'extrême dépendance économique, sociale et « politique » vis-à-vis des puissants du manoir.
Un manoir avait généralement l'aspect d'une maison « forte » ou d'un château entouré de champs, de fermes, de pâturages et de bois. Ce n'était en aucun cas un édifice à vocation militaire, donc pas un château fort, puisqu'il était interdit au vassal maître des lieux de l'équiper de tours et d'un donjon.
Par extension, le terme de « manoir » a pu désigner toute demeure de maître ou d'agrément, de quelque importance entourée de terres cultivées, de toute façon bien remarquable parmi toutes les autres habitations, « masures » ou « chaumières » occupées par le petit peuple, les manants, plus tard appelés « manouvriers ».
Plus rarement encore, des documents anciens, dans certaines régions, font état de « manoir non amasé », désignant une terre sans maison (mas, masure ou maisière), parce que détruite depuis parfois un temps indéterminé.
Le domaine du manoir était largement autosuffisant et faisait commerce de certains surplus avec d'autres manoirs afin d'acheter le cas échéant quelques produits rares. Au gré du développement des marchés dans les villes du Moyen Âge, les manoirs commencèrent à se spécialiser dans certaines productions : fabrication de fromage, élevage de porcs, viticulture, culture des céréales ou des légumes, etc.
Le « maître » occupait le manoir avec sa famille, quelques domestiques et serviteurs.
La population du domaine était composée essentiellement de paysans (c'est-à-dire de roturiers). Les terres étaient initialement peuplées principalement de serfs qui passaient une grande partie de leur temps à travailler la terre du seigneur en échange de sa protection. Les serfs possédaient ou exploitaient pour leur subsistance juste quelques bandes de terre dans des champs du manoir. Si le serf n'était pas un esclave, il n'était pas pour autant libre. Il ne pouvait se marier, changer de métier ou quitter le manoir sans la permission de son seigneur, mais il avait tout de même quelques droits. Son statut était héréditaire et donc transmis à sa descendance. Sa terre ne pouvait lui être ravie dans la mesure où il remplissait ses obligations vis à vis de son seigneur. Si la relation entre seigneur et vassal peut sembler a priori comparable à celle de serf et seigneur, le Moyen Âge faisait une distinction nette entre un contrat honorable visant à fournir au seigneur un service militaire et le simple travail fourni par le serf.
La technique agricole a tout de même fini par transformer la vie des serfs du Moyen Âge. Les rendements agricoles se sont accrus au fil du temps, ce qui a permis de faire commerce des surplus ainsi dégagés. De là, les serfs ont obtenu progressivement les moyens de racheter leur liberté. Pourtant, même si à l'aube du XIXe siècle, juste avant la Révolution, l'Europe occidentale ne comptait que peu de serfs, la masse des ruraux, parfois encore confrontée à la famine, vivait localement dans un état d'extrême dépendance économique, sociale et « politique » vis-à-vis des puissants du manoir.
วันเสาร์ที่ 2 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2551
Orchestre
Le grand orchestre symphonique
Dans un grand orchestre symphonique tout est parfaitement organisé jusque dans les moindres détails: en effet, plus de cent exécutants doivent jouer des parties différentes en parfaite harmonie et sans la moindre erreur pour restituer dans sa perfection une œuvre musicale. Quand le brouhaha des instruments que l'on accorde se tait, tout devient ordonné, précis, harmonieux. Un fantastique voyage dans le grand univers de la musique commence. Chaque musicien a devant lui, sur un pupitre, la partie écrite qu'il doit exécuter. Ces parties varient selon les instruments: les violons ne jouent pas la même chose que les trompettes ou les clarinettes, et le violoncelle, que la grosse caisse...
Orchestre de chambre
Dans la musique instrumentale classique, un orchestre de chambre est un orchestre de taille modeste — aux alentours d'une trentaine de musiciens — dédié, aux œuvres du XVIIe siècle au XIXe siècle n'exigeant pas un très grand nombre d'instrumentistes.
Ainsi que son nom l'indique, ce genre de formation appartient au domaine de la musique de chambre : ceci à cause du caractère intimiste de ses prestations — dans des salons, des églises, ou des salles de concert de dimensions réduites — et de son répertoire habituel — cantates, oratorios, suites, etc. Cependant, l'orchestre de chambre est véritablement constitué de musiciens regroupés en pupitres : il ne s'agit donc pas d'un ensemble de solistes, ainsi que le sont les habituelles formations de musique de chambre, telles que les quatuors, les quintettes, etc.
Ce type d'ensemble musical s'oppose à l'orchestre symphonique dont les effectifs sont adaptés à des salles de plus grandes dimensions, et à un répertoire spécifique.
Dans un grand orchestre symphonique tout est parfaitement organisé jusque dans les moindres détails: en effet, plus de cent exécutants doivent jouer des parties différentes en parfaite harmonie et sans la moindre erreur pour restituer dans sa perfection une œuvre musicale. Quand le brouhaha des instruments que l'on accorde se tait, tout devient ordonné, précis, harmonieux. Un fantastique voyage dans le grand univers de la musique commence. Chaque musicien a devant lui, sur un pupitre, la partie écrite qu'il doit exécuter. Ces parties varient selon les instruments: les violons ne jouent pas la même chose que les trompettes ou les clarinettes, et le violoncelle, que la grosse caisse...
Orchestre de chambre
Dans la musique instrumentale classique, un orchestre de chambre est un orchestre de taille modeste — aux alentours d'une trentaine de musiciens — dédié, aux œuvres du XVIIe siècle au XIXe siècle n'exigeant pas un très grand nombre d'instrumentistes.
Ainsi que son nom l'indique, ce genre de formation appartient au domaine de la musique de chambre : ceci à cause du caractère intimiste de ses prestations — dans des salons, des églises, ou des salles de concert de dimensions réduites — et de son répertoire habituel — cantates, oratorios, suites, etc. Cependant, l'orchestre de chambre est véritablement constitué de musiciens regroupés en pupitres : il ne s'agit donc pas d'un ensemble de solistes, ainsi que le sont les habituelles formations de musique de chambre, telles que les quatuors, les quintettes, etc.
Ce type d'ensemble musical s'oppose à l'orchestre symphonique dont les effectifs sont adaptés à des salles de plus grandes dimensions, et à un répertoire spécifique.
วันศุกร์ที่ 1 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2551
Océan Pacifique

Superficie
166 241 700 km²
Profondeur maximale
10 916 m
Profondeur moyenne
4 300 m
Volume
km3
Salinité moyenne
{{{Salinité moyenne}}}
Géographie
C'est dans le Pacifique que se se trouvent les fosses les plus profondes de la Terre, avec des profondeurs dépassant 10 000 mètres dans les fosses des Kouriles, des Mariannes et des Philippines. Le Pacifique est parcouru par plusieurs dorsales qui forment parfois en surface des archipels linéaires. Il comporte également de nombreux récifs coralliens dont l'île Christmas, le plus étendu et le plus ancien atoll du monde.
Il est entouré par la ceinture de feu et connaît de nombreux tremblements de terre. Lorsqu'ils se produisent dans l'océan, ces derniers provoquent des tsunami (raz-de-marée). Entre 1900 et 2004, 796 tsunamis ont été observés dans l'océan Pacifique, et 17 % d'entre eux ont lieu près du Japon. Un centre international d'alerte, le Pacific Tsunami Warning Center, est chargé de l'observation et de l'alerte sur ces phénomènes.
Le Pacifique est parcouru tous les cinq ans par un courant marin appelé El Niño qui exerce une influence non négligeable sur le climat.
Le Pacifique est parcouru tous les cinq ans par un courant marin appelé El Niño qui exerce une influence non négligeable sur le climat.
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